|
Le Body Art
definition simpliste
Le body art represente la modification du corp par l'adjonction d'element extérieur
notamment par le tatouage ou le piercing
La culture gothique est tres riche en ce qui concerne le body art,
le tatouage et le piercing est une branche incontournable de cet etat d'esprit.
Et qui dis incontournable dis obligatoirement exploré. Le tatouage est la simplicité
meme: de l'encre inserer entre deux couches de la peau au moyen d'appareil dedié
a cet effet. Sa provenance et ses origines par contre sont beaucoup plus sombre

Histoire du tatouage
Traditionnellement, le tatouage était réservé aux classes supérieures.
Cette pratique était liée au désir de renforcer son attrait sexuel,à l'exaltation
de la vie, à l'aspiration à devenir des dieux. Hommes et femmes portaient
des tatouages sur diverses parties du corps ; les différences sociale étaient
soulignées par des signes correspondant à chaque classe sociale,
sous le contrôle vigilant des Ari'i (les roi) : quand une unité se voyait
reconnaître de nouveaux mérites, elle pouvait ajouter de nouveaux tatouages
aux précédents. Les femmes étaient moins ornées, mais les dessins étaient plus élégants
et mieux exécutés parce qu'ils étaient considérés comme une parure. En revanche
les hommes avaient souvent tout le corps couvert de tatouages. Seul le visage
était respecté, à l'exception de quelques guerriers ou prêtres qui portaient
parfois un emblème particulier sur le front et sur les lèvres. Les chefs de tribu
exhibaient une incroyable variété de motifs. Ceux-ci évoquaient une grande entreprise
guerrière ou un événement important. On peut distinguer quatre types de tatouages :
les tatouages destinés aux dieux, aux prêtres et aux Ari'i, héréditaires et réservés
à leurs descendants ; les tatouages de types Hui Ari'i, Arioi réservés aux chefs
(hommes et femmes) ; les tatouages de types Hui To'a, Hui Ra'atira, Iato'ai,
pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc.;
enfin le type manahune (peuple), pour les personnes sans généalogie ou sans ascendance
héréditaire notable.
L'histoire du tatouage polynésien

Pour trouver les origines du tatouage dans l'archipel de la Polynésie, il faut remonter
au passé le plus lointain de la civilisation ma'ohi. Cet art diffusé à l'origine
dans les îles de la Société où il a atteint une perfection extraordinaire,
est apprécié et pratiqué par les habitants des îles Marquises et les maori.
A Tahiti à cause des religions importées d'Occident, la technique du tatouage
était tombée en désuétude à tel point que plus personne n'était en mesure de l'exécuter.
C'est donc chez nos voisins du pacifique, où elle a su résister à l'érosion des siècles,
que nous avons redécouvert cette pratique. En effet la véritable renaissance de l'art
du tatouage à Tahiti est due au concours des tatoueurs samoans, à partir des fêtes
du Tiurai de 1982. Ce fut une étape essentielle du processus de retour à la culture
originelle et du combat pour la survie et la sauvegarde de coutumes polynésiennes.
Les origines du tatouage sont assez floues : elles remontent au-delà des traces
les plus reculées de la civilisation ma'ohi, pour se perdre dans le temps mythique
de la Genèse polynésienne.
La légende
A Tahiti, selon une tradition locale, la pratique du tatouage serait d'origine
divine :durant le Po (période obscure), elle aurait été créée par les deux fils
du dieu Ta'aroa: Mata Mata Arahu (qui imprime avec du charbon de bois)
et Tu Ra'i Po (qui réside dans le ciel obscur).
Ces deux dieux faisaient partie du groupe des artisans avec Taere, un dieu d'une grande
habilité, et Hina Ere Ere Manua (Hina au caractère impétueux), la fille aînée
du premier homme, Ti'i, et de la première femme, Hina. En grandissant,
Hina Ere Ere Manua devint Pahio et fut recluse, sous la surveillance de sa mère,
pour préserver sa virginité. Mais les deux frères Mata Arahu et Tu Ra'i Po décidés
à la séduire, inventèrent le tatouage, s'ornèrent du motif appelé Tao Maro Mata
et réussirent ainsi à l'arracher au lieu où elle était jalousement gardée.
Hina Ere Ere Manua réussit à tromper la vigilance de sa mère et fut finalement tatouée.
Telle est donc l'origine divine du tatouage. Au début il fut pratiqué pour les fils
du dieu Ta'aroa, la principale divinité tahitienne. Ces derniers l'enseignèrent
aux hommes qui, trouvant cette pratique extrêmement décorative, en firent
abondamment usage. Les deux fils du dieu Ta'aroa, Mata Mata et Tu Ra'i Po
devinrent donc les dieux du tatouage.
On invoquait toujours ces illustres prédécesseurs avant d'entreprendre un tatouage,
afin que l'opération soit parfaite, que les dessins se révèlent agréables à l'oeil.
En souvenir de cette légende, on conservait les figures des deux dieux
dans les Maraes, endroit où des Tahu'a, les experts pratiquaient cet art.
Il s'agit d'une forme de culture traditionnelle qui s'est maintenue telle quelle
dans nos îles d'autant plus qu'aucune influence n'a pu en altérer les méthodes
ni la manière d'appliquer les dessins sur la peau.
L'opération du tatouage
Opération douloureuse mais supportable, le tatouage s'effectuait en une seule séance.
Le terme Tatau exprime l'action du tatoueur : faire des points, des signes,
des marques sur la peau. On tatouait les filles entre huit et dix ans
car on jugeait préférable qu'elles atteignent la puberté déjà tatouées.
Quant aux garçons, on commençait à les tatouer entre onze et douze ans
mais leur ornementation était rarement complètement achevée avant l'âge de 30 ans.
La cérémonie du tatouage était un véritable rite, au son des tambours,
des flûtes et des conques, car la musique occupait une place de choix.
Les motifs des tatouages étaient nombreux et s'appliquaient sur une grande partie du corps.
Chaque dessin portait un nom spécifique : certains sont toujours connus,
comme ceux que l'on applique sur le dos (Papai Taputua, Urupo'o),sur les lobes
des fesses (A'ie), sur le visage (A'ie Aro).
Certains motifs reprenaient des formes conventionnelles, comme les étoiles,
les cercles, les losanges, etc. D'autres évoquaient la vie sociale : les combats,
les armes de guerre, les sacrifices humains au Marae ; enfin les chiens, les oiseaux
et les poissons fournissaient également une source d'inspiration aux artistes du tatouage.
Le prêtre tatoueur, responsable de cette délicate opération, était largement rémunéré
et jouissait d'une grande considération. Le prêtre tatoueur (Tahu'a Tatau) disposait
de deux instruments, que l'on utilise encore aujourd'hui :un poinçon ou une sorte de peigne
et un petit bâton. Le poinçon consistait en un manche de bois auquel était fixé
soit un os d'oiseau, soit un morceau de nacre, soit des dents de poisson, de porc,
de requin,de baleine, voir même des dents humaines aiguisées avec soin ;
certains peignes pouvaient avoir jusqu'à 36 dents. Pour faire pénétrer ce premier
instrument sous la peau, le prêtre tatoueur disposait d'un second ustensile, un bâtonnet,
sorte de petit marteau à l’aide duquel il faisait pénétrer le poinçon en le frappant.
La teinture utilisée, d’un noir très accusé, est tirée de la noix du bancoule Tia’iri
brûlée et pulvérisée. On mélangeait la poudre à de l’eau ou à du monoï; la teinture,
injectée sous la peau, prenait une couleur bleuâtre absolument indélébile.
Pour cicatriser les plaies, on utilisait une plante odoriférante, l’Ahi Tutu (santal).
Le prêtre tatoueur disposait d’un vaste éventail de modèles.
Le choix des dessins était très délicat et on procédait avec le plus grand soin.
Dès qu’il était arrêté, l’artiste dessinait le motif sur le corps
à l'aide d'un bâtonnet de charbon de bois ; il travaillait souvent à main levée,
puis, avec ses instruments, il pratiquait l'incision dans laquelle il injectait
la substance colorante. Le prêtre tatoueur était considéré comme un détenteur
privilégié d'une science à transmettre fidèlement aux générations futures.
Difficile à dire avec certitudes d'ou vient l'idée de tatouage, en tout cas
certainement pas en Chine comme le veut une légende tenace ; la légende hindoue
de CYRROHEE et BANTAS en fait mention. Par contre, nous avons une preuve et une attestation
beaucoup plus scientifique et irréfutable par la découverte d'une momie d'une prétresse
d'HATOR ( déesse egyptienne representée sous la forme d'une vache) datant de la XIè dynastie
(2200 av JC) qui présente clairement des marques de tatouages sur le corp.
On peut également voir au musée de Léningrad, le corps d'un guérrier SHIITE
conservé dans les glaces pendant quelques 2000 ans, découvert en parfait état en 1947
et dont les bras sont recouverts de tatouages sophistiqués.
Plus prés de nous et en Europe, on en trouve traces chez les gaulois,
les éthnies "britanniques" (CESAR note dans "De bello gallica" que tous les bretons
se colorent la peau avec une matière colorante de teinte bleue.)
Les romains utilisaient le tatouage pour marquer les mercenaires, les esclaves,
les criminels et les hérétiques. Ainsi après la bataille de HASTINGS, le corps décapité
et mutilé du roi ARNOLD pût être identifié par le mot "EDITH" qu'il portait tatoué
sur sa poitrine. Les premiers chrétiens d'orient, et en particulier les Coptes
se faisaient tatouer des symboles de leur religion, cette coutume s'est d'ailleurs
perpétué longtemps (jusqu'au XXè siècle) parmi les pélerins de passage à Jérusalem.
L'art japonais de tatouage
clui-ci porte plusieurs noms
- irezumi ou horimono -
Dans la langue japonaise. Irezumi est le mot pour le tatouage évident traditionnel
qui couvre de grandes parties du corps comme le dos. L'art japonais de tatouage
a une histoire très longue. Puisque l'influence du confucianisme et du bouddhisme
sur la culture japonaise, art de tatouage a une connotation négative pour la majorité
des japonais. Aux yeux d'un Japonais moyen, un tatouage est considéré une marque
d'un yakuza ( un membre de la Mafia japonaise )ou un symbole macho des membres
des classes inférieures. Entre 1600 et 1800, les prostitués utilisaient le tatouage
pour embellir leur corps. Le tatouage banni par la société et le gouvernement
dans les années 1800, rendirent les tatoués comme des personnes marginales, ils
s'organisèrent en gang et sont à l'origine des yakusa « la mafia japonaise ».
Aujourd'hui encore le tatouage au japon représente le symbole des mafieux,
malgres une augmentation de tatouage dans la jeunesse japonaise. Bien entendu,
les techniques de tatouage ont evoluées et les normes sanitaires aidant,
les cas d'infection lors de l'operation sont rare, pour ne pas dire inexistant.
Mais cela, seul un professionnel pourrai vous le certifier.
Quelques conseils
Avant toute chose, je precise que je ne fait partie de la profession,
malgres cela je me permet de vous fournir ces informations à titre indicatif
Les professionnels que vous consulterez vous donneront certainement des informations
ayant une ressemblance à ce qui va suivre.
La raison
Pourquoi envisagez vous de vous faire faire un tatouage? Etes vous prêt (e)
pour ce genre "d'opération"?? N'oubliez pas que même si les techniques de tatouage
ont evoluées le fait d'inserer une encre sous la peau est quelque chose pouvant être
assez douloureux
le motif
Si le "oui" etait la reponse de la première question, le motif choisi,
Est il celui que vous serez prêt (prêtes)à assumer toute votre vie??
J'entend par là: Ne vous faites pas tatouer le nom et le logo de votre site
internet preféré de l'instant. Il ne faut pas oublier qu'une opération
de retrait du tatouage est litteralement une opération chirurgicale
coutant tres chère
L'endroit ou le tatouage sera effectué
Apres la décision de se faire tatouer, le choix du motif vient la décision
de l'endroit ou celui-ci sera posé Généralement ce choix n'est pas du ressort
de la personne qui effectuera le travail, qui fera le tatouage, mais de votre
propre initiative. Un professionnel suivra toujours votre demande,
mais parfois l'endroit choisi peut être prejudiciable pour une carriere
professionnel et même parfois pour une simple relation amoureuse.
Le professionnel
Le choix du professionnel qui vous fera ce tatouage peut aussi être
assez difficile. Suivant le lieu ou vous vivez, des salons de tatouages sont
souvent en concurrence. Le fait qu'une personne vous dise "- ne va pas chez celui-la
parce qu'il fait mal ou que c'est un "con"" ne doit pas être un critère de sélection.
Rendez vous dans les salons, et rendez vous compte par vous même. L'être humain
à la capacité de ressentir si l'endroit lui convient ou pas.
Après le tatouage
Les motifs qui sont tatoués sur votre peau ont besoin d'entretien, principalement
pendant les 15 premiers jours qui suivent LA FIN DU TATOUAGE* La peau,
pendant le tatouage, est maltraitée et le corps humain se défend du corps etranger
qu'on lui impose, il est donc conseillé d'appliquer pendant un certain temps une crème
appaisante et cicatrisante. De plus, il est fortement déconseillé de vous faire faire
un tatouage pendant les périodes d'ensolleillement ( exemple: je me fait tatouer
deux jours avant de profiter des vacances d'été. Ce cas présage deux possibilités,
Le premier: la personne a conscience que son tatouage risque
de changer de couleur et celle ci revient bien bronzée de ses vacances mais
avec une grosse marque de pansement blanc autour dudit tatouage. Le tatouage, lui,
a conservé ses couleurs et revelera sa beauté sur le lieu des vacances l'été suivant
Le second: La personne se promene sur son lieu de vacance et arbore un tatouage legèrement
boursoufflé et rouge autour ( il sagit de la cicatrisation, ce qui est tout a fait normal )
et à son retour de congé la personne s'aperçoit que la tatouage n'est plus boursouflé
mais la couleur est devenue fade, pour ne pas dire que son tatouage est devenu pale
dans ce cas, la personne tatouée retournera chez le professionnel en reclamant un travail
correct |
|